





François Hollande avait annoncé que la France n’interviendrait pas au Mali. L’objectif était seulement d’appuyer une éventuelle opération de paix des Nations-Unis pour rétablir l’ordre à Bamako où des mutins avaient pris le pouvoir. Un mois plus tard l’armée française intervient.L’auteur, chercheur, spécialiste des questions africaines et du djihadisme, écoute les partisans de l’opération Serval, les discours, les déclarations d’intention qui balaient toute critique, tout scepticisme. Or pour Marc-Antoine de Montclos il y a tout de suite un risque de retour aux grandes heures de la Françafrique, un risque d’enlisement, un danger extrême pour une ancienne puissance coloniale à se substituer à l’Etat et à l’armée maliens. Il suit tout le déroulement de l’opération depuis 2013 : l’intervention aurait dû être courte, elle s’éternise et avec des effets dévastateurs.Les fondements de l’intervention au Mali font débat. Le récit officiel veut que, le 7 janvier 2013, des pickups chargés de djihadistes se soient ébranlés en direction de Konna. On sait que les combattants viennent du Nord du Mali où ils se sont emparés de Tombouctou, Gao et Kidal quelques mois plus tôt. Il faut agir, dit-on, sinon Bamako pourrait tomber et puis Niamey, Ouagadougou, Nouakchott… Tout le « Sahélistan » serait aux mains des fous de Dieu. La France est la seule à intervenir. Pour quel bilan ? Les mouvances djihadistes ont proliféré et étendu leurs actions, les violences intercommunautaires se sont multipliées, le banditisme. Que doit faire l’armée française ? Rester en vain sans améliorer la situation ? Se retirer pour se dédouaner de toute responsabilité dans les événements en cours ?« Voici un ouvrage qui a le mérite de ne pas y aller par quatre chemins. » Le Monde « Un diagnostic implacable sur sept ans d’intervention française dans cet immense territoire désertique. »Libération « Marc-Antoine Pérouse de Montclos n’est pas un analyste de cabinet mais un homme de terrain. » Livres Hebdo « On ne saurait être plus actuel. » Paris Match
Prix maintenant:
Historique des prix:
Détails:François Hollande avait annoncé que la France n’interviendrait pas au Mali. L’objectif était seulement d’appuyer une éventuelle opération de paix des Nations-Unis pour rétablir l’ordre à Bamako où des mutins avaient pris le pouvoir. Un mois plus tard l’armée française intervient.L’auteur, chercheur, spécialiste des questions africaines et du djihadisme, écoute les partisans de l’opération Serval, les discours, les déclarations d’intention qui balaient toute critique, tout scepticisme. Or pour Marc-Antoine de Montclos il y a tout de suite un risque de retour aux grandes heures de la Françafrique, un risque d’enlisement, un danger extrême pour une ancienne puissance coloniale à se substituer à l’Etat et à l’armée maliens. Il suit tout le déroulement de l’opération depuis 2013 : l’intervention aurait dû être courte, elle s’éternise et avec des effets dévastateurs.Les fondements de l’intervention au Mali font débat. Le récit officiel veut que, le 7 janvier 2013, des pickups chargés de djihadistes se soient ébranlés en direction de Konna. On sait que les combattants viennent du Nord du Mali où ils se sont emparés de Tombouctou, Gao et Kidal quelques mois plus tôt. Il faut agir, dit-on, sinon Bamako pourrait tomber et puis Niamey, Ouagadougou, Nouakchott… Tout le « Sahélistan » serait aux mains des fous de Dieu. La France est la seule à intervenir. Pour quel bilan ? Les mouvances djihadistes ont proliféré et étendu leurs actions, les violences intercommunautaires se sont multipliées, le banditisme. Que doit faire l’armée française ? Rester en vain sans améliorer la situation ? Se retirer pour se dédouaner de toute responsabilité dans les événements en cours ?« Voici un ouvrage qui a le mérite de ne pas y aller par quatre chemins. » Le Monde « Un diagnostic implacable sur sept ans d’intervention française dans cet immense territoire désertique. »Libération « Marc-Antoine Pérouse de Montclos n’est pas un analyste de cabinet mais un homme de terrain. » Livres Hebdo « On ne saurait être plus actuel. » Paris Match
Prix maintenant:
Lireka FR
5.56% (+ 1,00 €)
Nouveau
19,00 €
Nouveau | 19,00 €Livraison gratuite | Boutique |
François Hollande avait annoncé que la France n’interviendrait pas au Mali. L’objectif était seulement d’appuyer une éventuelle opération de paix des Nations-Unis pour rétablir l’ordre à Bamako où des mutins avaient pris le pouvoir. Un mois plus tard l’armée française intervient.L’auteur, chercheur, spécialiste des questions africaines et du djihadisme, écoute les partisans de l’opération Serval, les discours, les déclarations d’intention qui balaient toute critique, tout scepticisme. Or pour Marc-Antoine de Montclos il y a tout de suite un risque de retour aux grandes heures de la Françafrique, un risque d’enlisement, un danger extrême pour une ancienne puissance coloniale à se substituer à l’Etat et à l’armée maliens. Il suit tout le déroulement de l’opération depuis 2013 : l’intervention aurait dû être courte, elle s’éternise et avec des effets dévastateurs.Les fondements de l’intervention au Mali font débat. Le récit officiel veut que, le 7 janvier 2013, des pickups chargés de djihadistes se soient ébranlés en direction de Konna. On sait que les combattants viennent du Nord du Mali où ils se sont emparés de Tombouctou, Gao et Kidal quelques mois plus tôt. Il faut agir, dit-on, sinon Bamako pourrait tomber et puis Niamey, Ouagadougou, Nouakchott… Tout le « Sahélistan » serait aux mains des fous de Dieu. La France est la seule à intervenir. Pour quel bilan ? Les mouvances djihadistes ont proliféré et étendu leurs actions, les violences intercommunautaires se sont multipliées, le banditisme. Que doit faire l’armée française ? Rester en vain sans améliorer la situation ? Se retirer pour se dédouaner de toute responsabilité dans les événements en cours ?« Voici un ouvrage qui a le mérite de ne pas y aller par quatre chemins. » Le Monde « Un diagnostic implacable sur sept ans d’intervention française dans cet immense territoire désertique. »Libération « Marc-Antoine Pérouse de Montclos n’est pas un analyste de cabinet mais un homme de terrain. » Livres Hebdo « On ne saurait être plus actuel. » Paris Match
Général | |
|---|---|
Tranche d'âge | Adulte |
Sexe | male |
Taille | 7 |
Marque | Marc-Antoine Pérouse de Montclos, Marc-Antoine Pér |
Les vendeurs proposent une gamme d'options de livraison, vous pouvez donc choisir celle qui vous convient le mieux. De nombreux vendeurs proposent la livraison gratuite. Vous pouvez toujours trouver le coût d'affranchissement et la date de livraison estimée dans une liste de vendeur. Vous pourrez alors voir une liste complète des options de livraison lors du paiement. Ceux-ci peuvent inclure: livraison express, livraison standard, livraison économique, Click & Collect, collecte locale gratuite auprès du vendeur.
Vos options pour retourner un article varient en fonction de ce que vous souhaitez retourner, pourquoi vous souhaitez le retourner et de la politique de retour du vendeur. Si l'article est endommagé ou ne correspond pas à la description de l'annonce, vous pouvez le retourner même si la politique de retour du vendeur indique qu'il n'accepte pas les retours. Si vous avez changé d'avis et que vous ne voulez plus d'un article, vous pouvez toujours demander un retour, mais le vendeur n'a pas à l'accepter. Si l'acheteur change d'avis sur un achat et souhaite retourner un article, il peut avoir à payer des frais de retour, selon la politique de retour du vendeur. Les vendeurs peuvent fournir une adresse d'affranchissement de retour et des informations d'affranchissement de retour supplémentaires à l'acheteur. Les vendeurs paient les frais de retour en cas de problème avec l'article. Par exemple, si l'article ne correspond pas à la description de la liste, est endommagé ou défectueux ou est contrefait. Selon la loi, les clients de l'Union européenne ont également le droit d'annuler l'achat d'un article dans les 14 jours à compter du jour où vous recevez, ou un tiers indiqué par vous (autre que le transporteur) reçoit, le dernier bien commandé par vous (si livré séparément). Cela s'applique à tous les produits, à l'exception des éléments numériques (par exemple, la musique numérique) qui vous sont fournis immédiatement avec votre reconnaissance, et d'autres éléments tels que la vidéo, le DVD, l'audio, les jeux vidéo, les produits de sexe et de sensualité et les produits logiciels où l'élément a été descellé.
Les vendeurs doivent offrir un remboursement pour certains articles uniquement s'ils sont défectueux, tels que: articles personnalisés et articles sur mesure, articles périssables, journaux et magazines, CD non emballés, DVD et logiciels. Si vous avez utilisé votre solde PayPal ou votre compte bancaire pour financer le paiement initial, l'argent remboursé sera reversé au solde de votre compte PayPal. Si vous avez utilisé une carte de crédit ou de débit pour financer le paiement initial, l'argent remboursé sera reversé sur votre carte. Le vendeur effectuera le remboursement dans les trois jours ouvrables mais cela peut prendre jusqu'à 30 jours pour que Paypal traite le virement. Pour les paiements financés en partie par une carte et en partie par votre solde / banque, l'argent prélevé sur votre carte sera reversé sur votre carte et le solde restitué sur votre solde PayPal.