



Il est rarement bon d'avoir raison avant tout le monde La figure du diable hante la conscience collective depuis la nuit des temps. Il structure nos sociétés qu’elles soient religieuses ou laïques, pour identifier un ennemi. Et un moment donné, quand les circonstances le demandent, on est obligé de s’associer à lui ou pactiser avec lui. A un autre moment, un ami devient le diable et on ne doit pas pu lui parler, il faut le tuer.Pendant la Seconde Guerre Mondiale, nous avons pactisé avec Staline pour abattre un diable jugé plus redoutable : Hitler. En Corée et au Vietnam, on a négocié la fin des conflits avec les Khmers rouges. En Irlande du Nord, les Britanniques ont fini par s’asseoir autour d’une table avec les représentants de l’IRA, comme les Français quelques années plus tôt l’avaient fait avec le FLN en Algérie. Récemment, les Américains ont négocié pendant des années avec les Talibans, autre groupe terroriste, pour finir par leur remettre les clefs de l’Afghanistan, vingt ans après les avoir chassés du pouvoir. De l’autre côté, Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi ou Nicolae Caucescu ont été des amis des occidentaux, et il a fallu les tuer car ils ont failli à leurs obligations.Grand reporter de guerre pendant 27 ans à Paris-Match, plusieurs fois récompensé par la profession, Régis Le Sommier, qui a lui-même interviewé plusieurs personnalités infréquentables, a souhaité revisiter le concept du Diable à l’aune des conflits contemporains actuels, avec le pari qu’on le fera à nouveau avec Poutine et le Hamas, sous une forme ou sous une autre, à un moment ou à un autre.Ce livre est un plaidoyer pour le journalisme et une dénonciation de la communication de guerre qui aujourd’hui le remplace trop souvent. À 55 ans, Régis Le Sommier est grand reporter, chroniqueur CNews, Radio Courtoisie, JDD, et ancien directeur adjoint du magazine Paris Match. Il est aussi enseignant en journalisme au CELSA et à l’ESJ. Fondateur en 2022 du média Omerta, plateforme digitale de documentaires et d’investigations.En 2017, il a reçu le Grand Prix de la Presse Internationale pour sa couverture du Moyen Orient et en 2018, le prix de la meilleure enquête journalistique décerné par le SEPM (Syndicat de la presse magazine) pour sa couverture de la bataille de Mossoul. En 2023, il a reçu le prix média du festival du livre de Cosne-sur-Loire pour son livre « Jusqu’au dernier ukrainien » (Ed.Max Milo)
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Il est rarement bon d'avoir raison avant tout le monde La figure du diable hante la conscience collective depuis la nuit des temps. Il structure nos sociétés qu’elles soient religieuses ou laïques, pour identifier un ennemi. Et un moment donné, quand les circonstances le demandent, on est obligé de s’associer à lui ou pactiser avec lui. A un autre moment, un ami devient le diable et on ne doit pas pu lui parler, il faut le tuer.Pendant la Seconde Guerre Mondiale, nous avons pactisé avec Staline pour abattre un diable jugé plus redoutable : Hitler. En Corée et au Vietnam, on a négocié la fin des conflits avec les Khmers rouges. En Irlande du Nord, les Britanniques ont fini par s’asseoir autour d’une table avec les représentants de l’IRA, comme les Français quelques années plus tôt l’avaient fait avec le FLN en Algérie. Récemment, les Américains ont négocié pendant des années avec les Talibans, autre groupe terroriste, pour finir par leur remettre les clefs de l’Afghanistan, vingt ans après les avoir chassés du pouvoir. De l’autre côté, Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi ou Nicolae Caucescu ont été des amis des occidentaux, et il a fallu les tuer car ils ont failli à leurs obligations.Grand reporter de guerre pendant 27 ans à Paris-Match, plusieurs fois récompensé par la profession, Régis Le Sommier, qui a lui-même interviewé plusieurs personnalités infréquentables, a souhaité revisiter le concept du Diable à l’aune des conflits contemporains actuels, avec le pari qu’on le fera à nouveau avec Poutine et le Hamas, sous une forme ou sous une autre, à un moment ou à un autre.Ce livre est un plaidoyer pour le journalisme et une dénonciation de la communication de guerre qui aujourd’hui le remplace trop souvent. À 55 ans, Régis Le Sommier est grand reporter, chroniqueur CNews, Radio Courtoisie, JDD, et ancien directeur adjoint du magazine Paris Match. Il est aussi enseignant en journalisme au CELSA et à l’ESJ. Fondateur en 2022 du média Omerta, plateforme digitale de documentaires et d’investigations.En 2017, il a reçu le Grand Prix de la Presse Internationale pour sa couverture du Moyen Orient et en 2018, le prix de la meilleure enquête journalistique décerné par le SEPM (Syndicat de la presse magazine) pour sa couverture de la bataille de Mossoul. En 2023, il a reçu le prix média du festival du livre de Cosne-sur-Loire pour son livre « Jusqu’au dernier ukrainien » (Ed.Max Milo)
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Il est rarement bon d'avoir raison avant tout le monde La figure du diable hante la conscience collective depuis la nuit des temps. Il structure nos sociétés qu’elles soient religieuses ou laïques, pour identifier un ennemi. Et un moment donné, quand les circonstances le demandent, on est obligé de s’associer à lui ou pactiser avec lui. A un autre moment, un ami devient le diable et on ne doit pas pu lui parler, il faut le tuer.Pendant la Seconde Guerre Mondiale, nous avons pactisé avec Staline pour abattre un diable jugé plus redoutable : Hitler. En Corée et au Vietnam, on a négocié la fin des conflits avec les Khmers rouges. En Irlande du Nord, les Britanniques ont fini par s’asseoir autour d’une table avec les représentants de l’IRA, comme les Français quelques années plus tôt l’avaient fait avec le FLN en Algérie. Récemment, les Américains ont négocié pendant des années avec les Talibans, autre groupe terroriste, pour finir par leur remettre les clefs de l’Afghanistan, vingt ans après les avoir chassés du pouvoir. De l’autre côté, Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi ou Nicolae Caucescu ont été des amis des occidentaux, et il a fallu les tuer car ils ont failli à leurs obligations.Grand reporter de guerre pendant 27 ans à Paris-Match, plusieurs fois récompensé par la profession, Régis Le Sommier, qui a lui-même interviewé plusieurs personnalités infréquentables, a souhaité revisiter le concept du Diable à l’aune des conflits contemporains actuels, avec le pari qu’on le fera à nouveau avec Poutine et le Hamas, sous une forme ou sous une autre, à un moment ou à un autre.Ce livre est un plaidoyer pour le journalisme et une dénonciation de la communication de guerre qui aujourd’hui le remplace trop souvent. À 55 ans, Régis Le Sommier est grand reporter, chroniqueur CNews, Radio Courtoisie, JDD, et ancien directeur adjoint du magazine Paris Match. Il est aussi enseignant en journalisme au CELSA et à l’ESJ. Fondateur en 2022 du média Omerta, plateforme digitale de documentaires et d’investigations.En 2017, il a reçu le Grand Prix de la Presse Internationale pour sa couverture du Moyen Orient et en 2018, le prix de la meilleure enquête journalistique décerné par le SEPM (Syndicat de la presse magazine) pour sa couverture de la bataille de Mossoul. En 2023, il a reçu le prix média du festival du livre de Cosne-sur-Loire pour son livre « Jusqu’au dernier ukrainien » (Ed.Max Milo)
Général | |
|---|---|
Taille | 1 |
Marque | Max Milo |
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