





Concentré de technologies, l'avion de combat américain F-35 Lightning II rencontre un énorme succès commercial. D'ici 2035, il équipera treize forces aériennes européennes, et au moins celles de quatorze pays membres de l'OTAN. Mais le F-35 suscite aussi la controverse : programme militaire le plus cher de tous les temps, il a accumulé les difficultés de mise au point et les choix techniques hasardeux. Sans compter la question du contrôle exercé par les États-Unis sur une série de fonctions clés du système. De facto, le Lightning II n'est pas tant un avion qu'une centrale de connectivité dont Washington oriente souverainement les évolutions et les niveaux de mise à jour.Les promesses militaires indéniables offertes par le F-35 se doublent donc de risques stratégiques et politiques, à l'heure où tout indique que le fossé entre les deux rives de l'Atlantique va sans doute perdurer après le départ de Donald Trump. Comment, dans ces conditions, expliquer le succès de ce programme d'armement auprès d'alliés qui cherchent pourtant officiellement à réduire leur dépendance stratégique ? Analysées de manière globale pour la première fois ici, les raisons de ces décisions sont techniques mais aussi stratégiques, diplomatiques, industrielles et budgétaires. Elles démontrent la centralité des choix politiques, mais aussi, chez les pays clients, le poids des représentations et parfois des croyances concernant les liens entre l'Europe et les États-Unis.Joseph Henrotin est politiste et stratégiste. Directeur de recherche au CAPRI (Centre d'analyse et de prévision des risques internationaux), il est également chargé de recherche à l'Institut de stratégie comparée (ISC) et chercheur associé à l'Institut d'études de stratégie et de défense (IESD). Il intervient dans les écoles de guerre de Paris, Yaoundé, Kinshasa et Kénitra, de même qu'à l'université Jean-Moulin Lyon-3, et est rédacteur en chef de la revue Défense & Sécurité Internationale.
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Détails:Concentré de technologies, l'avion de combat américain F-35 Lightning II rencontre un énorme succès commercial. D'ici 2035, il équipera treize forces aériennes européennes, et au moins celles de quatorze pays membres de l'OTAN. Mais le F-35 suscite aussi la controverse : programme militaire le plus cher de tous les temps, il a accumulé les difficultés de mise au point et les choix techniques hasardeux. Sans compter la question du contrôle exercé par les États-Unis sur une série de fonctions clés du système. De facto, le Lightning II n'est pas tant un avion qu'une centrale de connectivité dont Washington oriente souverainement les évolutions et les niveaux de mise à jour.Les promesses militaires indéniables offertes par le F-35 se doublent donc de risques stratégiques et politiques, à l'heure où tout indique que le fossé entre les deux rives de l'Atlantique va sans doute perdurer après le départ de Donald Trump. Comment, dans ces conditions, expliquer le succès de ce programme d'armement auprès d'alliés qui cherchent pourtant officiellement à réduire leur dépendance stratégique ? Analysées de manière globale pour la première fois ici, les raisons de ces décisions sont techniques mais aussi stratégiques, diplomatiques, industrielles et budgétaires. Elles démontrent la centralité des choix politiques, mais aussi, chez les pays clients, le poids des représentations et parfois des croyances concernant les liens entre l'Europe et les États-Unis.Joseph Henrotin est politiste et stratégiste. Directeur de recherche au CAPRI (Centre d'analyse et de prévision des risques internationaux), il est également chargé de recherche à l'Institut de stratégie comparée (ISC) et chercheur associé à l'Institut d'études de stratégie et de défense (IESD). Il intervient dans les écoles de guerre de Paris, Yaoundé, Kinshasa et Kénitra, de même qu'à l'université Jean-Moulin Lyon-3, et est rédacteur en chef de la revue Défense & Sécurité Internationale.
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Concentré de technologies, l'avion de combat américain F-35 Lightning II rencontre un énorme succès commercial. D'ici 2035, il équipera treize forces aériennes européennes, et au moins celles de quatorze pays membres de l'OTAN. Mais le F-35 suscite aussi la controverse : programme militaire le plus cher de tous les temps, il a accumulé les difficultés de mise au point et les choix techniques hasardeux. Sans compter la question du contrôle exercé par les États-Unis sur une série de fonctions clés du système. De facto, le Lightning II n'est pas tant un avion qu'une centrale de connectivité dont Washington oriente souverainement les évolutions et les niveaux de mise à jour.Les promesses militaires indéniables offertes par le F-35 se doublent donc de risques stratégiques et politiques, à l'heure où tout indique que le fossé entre les deux rives de l'Atlantique va sans doute perdurer après le départ de Donald Trump. Comment, dans ces conditions, expliquer le succès de ce programme d'armement auprès d'alliés qui cherchent pourtant officiellement à réduire leur dépendance stratégique ? Analysées de manière globale pour la première fois ici, les raisons de ces décisions sont techniques mais aussi stratégiques, diplomatiques, industrielles et budgétaires. Elles démontrent la centralité des choix politiques, mais aussi, chez les pays clients, le poids des représentations et parfois des croyances concernant les liens entre l'Europe et les États-Unis.Joseph Henrotin est politiste et stratégiste. Directeur de recherche au CAPRI (Centre d'analyse et de prévision des risques internationaux), il est également chargé de recherche à l'Institut de stratégie comparée (ISC) et chercheur associé à l'Institut d'études de stratégie et de défense (IESD). Il intervient dans les écoles de guerre de Paris, Yaoundé, Kinshasa et Kénitra, de même qu'à l'université Jean-Moulin Lyon-3, et est rédacteur en chef de la revue Défense & Sécurité Internationale.
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