



« Champion du double jeu, je ne sais plus ni qui je suis, ni quelle vie est véritablement la mienne. »Anglais et Français, résistant et collaborateur, lâche et héros, Guillaume Berkeley oscille, dans le Paris de l'Occupation, entre mensonge et vérité. Amoureux, tout comme Victor, son frère aîné, de Pauline, leur demi-soeur, il vit au rythme de ses « fidélités successives ».Servie par une écriture limpide, cette fresque romanesque explore, avec sensibilité et lucidité, les ambiguïtés amoureuses et les engagements politiques d'un personnage complexe, tantôt ombre tantôt lumière, victime de ses démons intérieurs et confronté à des circonstances qui le dépassent.Nicolas d'Estienne d'Orves, prix Roger Nimier pour Othon ou l'aurore immobile, nous donne ici un roman ambitieux où réalité et illusion apparaissent comme les deux figures d'une même monnaie.La presse« Le souffle du romanesque et de l'Histoire y est comme colonisé par un récit plus personnel, d'une douceur assez amère... Sans doute un des livres événements de cette rentrée. »Livres Hebdo« Savamment orchestré. »Technikart« Un roman-fleuve dont l'auteur a su faire à la fois une aventure passionnante, un tableau historique réussi et une réflexion sur le Bien et le Mal dans une période trouble de notre histoire. »Page« Le livre est irrésistible et par moment insoutenable. On détourne le regard, comme au cinéma, les larmes coulent... Une méditation sur la seconde guerre mondiale empreinte tout à la fois d'espoir immense et de violence, donnant au roman la dimension d'une fresque aux accents douloureux assumés. »Actualité littéraire« Nicolas d'Estienne d'Orves trempe sa plume dans le bain saumâtre du Paris occupé et le résultat est réjouissant. »Paris-Match« Ce livre est un flot. L'auteur joue sur tous les tableaux romanesques, décrit un Paris des heures sombres aux multiples visages, campe d'hallucinants portraits et maitrise, jusqu'à la fin, son affaire et son suspense. »Le Parisien« Tout à la fois peinture de moeurs, fresque historique, psychologie des profondeurs, un roman servi par une écriture fluide et une connaissance impressionnante de son sujet. »Le Figaro Magazine« Le plaisir du roman historique rejoint l'ambition de la littérature. Un travail d'orfèvre. »Marianne« Nicolas d'Estienne d'Orves vient nous gifler de 700 pages d'aberration collaborationniste. Pour saisir le toupet du gars, il faut lire cette saga démente et crépusculaire, qui permet mieux que nombre de laïus universitaires et de pompeuses plaquettes, d'appréhender, non l'exactitude d'une période, non son historicité, mais du moins sa complexité. »Le Figaro littéraire« Il est toujours jubilatoire de voir un écrivain réussir à surprendre sur un sujet rebattu... D'une nébuleuse de personnages étonnants, l'auteur fait une matière romanesque aussi fascinante que terrifiante. Et nous tient en haleine jusqu'à la 720e page. »La Vie« Une description très convaincante, mêlant esprit critique, ironie et fascination, du Paris de l'Occupation. 700 pages bigarrées qui se croquent avec avidité. »Le Point« Son ouvrage le plus achevé et le plus ambitieux... Les pages finales résonneront longtemps dans les coeurs et dans les esprits, comme le fameux ewig du Chant de la terre de Mahler. »Valeurs Actuelles
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Détails:« Champion du double jeu, je ne sais plus ni qui je suis, ni quelle vie est véritablement la mienne. »Anglais et Français, résistant et collaborateur, lâche et héros, Guillaume Berkeley oscille, dans le Paris de l'Occupation, entre mensonge et vérité. Amoureux, tout comme Victor, son frère aîné, de Pauline, leur demi-soeur, il vit au rythme de ses « fidélités successives ».Servie par une écriture limpide, cette fresque romanesque explore, avec sensibilité et lucidité, les ambiguïtés amoureuses et les engagements politiques d'un personnage complexe, tantôt ombre tantôt lumière, victime de ses démons intérieurs et confronté à des circonstances qui le dépassent.Nicolas d'Estienne d'Orves, prix Roger Nimier pour Othon ou l'aurore immobile, nous donne ici un roman ambitieux où réalité et illusion apparaissent comme les deux figures d'une même monnaie.La presse« Le souffle du romanesque et de l'Histoire y est comme colonisé par un récit plus personnel, d'une douceur assez amère... Sans doute un des livres événements de cette rentrée. »Livres Hebdo« Savamment orchestré. »Technikart« Un roman-fleuve dont l'auteur a su faire à la fois une aventure passionnante, un tableau historique réussi et une réflexion sur le Bien et le Mal dans une période trouble de notre histoire. »Page« Le livre est irrésistible et par moment insoutenable. On détourne le regard, comme au cinéma, les larmes coulent... Une méditation sur la seconde guerre mondiale empreinte tout à la fois d'espoir immense et de violence, donnant au roman la dimension d'une fresque aux accents douloureux assumés. »Actualité littéraire« Nicolas d'Estienne d'Orves trempe sa plume dans le bain saumâtre du Paris occupé et le résultat est réjouissant. »Paris-Match« Ce livre est un flot. L'auteur joue sur tous les tableaux romanesques, décrit un Paris des heures sombres aux multiples visages, campe d'hallucinants portraits et maitrise, jusqu'à la fin, son affaire et son suspense. »Le Parisien« Tout à la fois peinture de moeurs, fresque historique, psychologie des profondeurs, un roman servi par une écriture fluide et une connaissance impressionnante de son sujet. »Le Figaro Magazine« Le plaisir du roman historique rejoint l'ambition de la littérature. Un travail d'orfèvre. »Marianne« Nicolas d'Estienne d'Orves vient nous gifler de 700 pages d'aberration collaborationniste. Pour saisir le toupet du gars, il faut lire cette saga démente et crépusculaire, qui permet mieux que nombre de laïus universitaires et de pompeuses plaquettes, d'appréhender, non l'exactitude d'une période, non son historicité, mais du moins sa complexité. »Le Figaro littéraire« Il est toujours jubilatoire de voir un écrivain réussir à surprendre sur un sujet rebattu... D'une nébuleuse de personnages étonnants, l'auteur fait une matière romanesque aussi fascinante que terrifiante. Et nous tient en haleine jusqu'à la 720e page. »La Vie« Une description très convaincante, mêlant esprit critique, ironie et fascination, du Paris de l'Occupation. 700 pages bigarrées qui se croquent avec avidité. »Le Point« Son ouvrage le plus achevé et le plus ambitieux... Les pages finales résonneront longtemps dans les coeurs et dans les esprits, comme le fameux ewig du Chant de la terre de Mahler. »Valeurs Actuelles
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« Champion du double jeu, je ne sais plus ni qui je suis, ni quelle vie est véritablement la mienne. »Anglais et Français, résistant et collaborateur, lâche et héros, Guillaume Berkeley oscille, dans le Paris de l'Occupation, entre mensonge et vérité. Amoureux, tout comme Victor, son frère aîné, de Pauline, leur demi-soeur, il vit au rythme de ses « fidélités successives ».Servie par une écriture limpide, cette fresque romanesque explore, avec sensibilité et lucidité, les ambiguïtés amoureuses et les engagements politiques d'un personnage complexe, tantôt ombre tantôt lumière, victime de ses démons intérieurs et confronté à des circonstances qui le dépassent.Nicolas d'Estienne d'Orves, prix Roger Nimier pour Othon ou l'aurore immobile, nous donne ici un roman ambitieux où réalité et illusion apparaissent comme les deux figures d'une même monnaie.La presse« Le souffle du romanesque et de l'Histoire y est comme colonisé par un récit plus personnel, d'une douceur assez amère... Sans doute un des livres événements de cette rentrée. »Livres Hebdo« Savamment orchestré. »Technikart« Un roman-fleuve dont l'auteur a su faire à la fois une aventure passionnante, un tableau historique réussi et une réflexion sur le Bien et le Mal dans une période trouble de notre histoire. »Page« Le livre est irrésistible et par moment insoutenable. On détourne le regard, comme au cinéma, les larmes coulent... Une méditation sur la seconde guerre mondiale empreinte tout à la fois d'espoir immense et de violence, donnant au roman la dimension d'une fresque aux accents douloureux assumés. »Actualité littéraire« Nicolas d'Estienne d'Orves trempe sa plume dans le bain saumâtre du Paris occupé et le résultat est réjouissant. »Paris-Match« Ce livre est un flot. L'auteur joue sur tous les tableaux romanesques, décrit un Paris des heures sombres aux multiples visages, campe d'hallucinants portraits et maitrise, jusqu'à la fin, son affaire et son suspense. »Le Parisien« Tout à la fois peinture de moeurs, fresque historique, psychologie des profondeurs, un roman servi par une écriture fluide et une connaissance impressionnante de son sujet. »Le Figaro Magazine« Le plaisir du roman historique rejoint l'ambition de la littérature. Un travail d'orfèvre. »Marianne« Nicolas d'Estienne d'Orves vient nous gifler de 700 pages d'aberration collaborationniste. Pour saisir le toupet du gars, il faut lire cette saga démente et crépusculaire, qui permet mieux que nombre de laïus universitaires et de pompeuses plaquettes, d'appréhender, non l'exactitude d'une période, non son historicité, mais du moins sa complexité. »Le Figaro littéraire« Il est toujours jubilatoire de voir un écrivain réussir à surprendre sur un sujet rebattu... D'une nébuleuse de personnages étonnants, l'auteur fait une matière romanesque aussi fascinante que terrifiante. Et nous tient en haleine jusqu'à la 720e page. »La Vie« Une description très convaincante, mêlant esprit critique, ironie et fascination, du Paris de l'Occupation. 700 pages bigarrées qui se croquent avec avidité. »Le Point« Son ouvrage le plus achevé et le plus ambitieux... Les pages finales résonneront longtemps dans les coeurs et dans les esprits, comme le fameux ewig du Chant de la terre de Mahler. »Valeurs Actuelles
Général | |
|---|---|
Taille | 1 |
Marque | Albin Michel |
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